Livre d'or

Fresques monumentales - Affiches - Tableaux de chevalet - Trompe l'oeil - Toiles de protection d'échaffaudage -

Rideaux métalliques - Toiles de scène - Cours particuliers de peinture

 

"Mettre de la couleur dans la ville"

ARTISTE PEINTRE - ARCHITECTE D.P.L.G.

Conception et réalisation de fresques monumentales pour les collectivités locales, des organismes publics et privés à Paris et en Provence.

 

 

Exposition à la médiatèque d'EUROCOPTER (AIRBUS HELICOPTER) à Marignane du 2 au 12 juillet 2013.

"Une exposition ou nous avons proposé une confrontation entre des thèmes classiques (nus, paysages, natures mortes) avec une exécution moderne (spontanéité, surprise graphique, rapidité)."  Merci à Monsieur Bianco et à son équipe, chaleureuse et efficace, qui ont permis cette exposition et favorisé ce moment d'échanges et de passion.

Journal du comité d'entreprise d'Eurocopter - Août 2013.

 

Journal Municipal de Saint Victoret 03/2010.

"Trois oliviers, une fontaine, pour une nouvelle placette dans le centre ancien, sous le clocher de l'église Saint-Pierre aux liens, et le décor est planté. Restait un grand mur blanc à habiller. C'est pourquoi, deux artistes peintres ont été chargés par le maire d'y réaliser une fresque. Geneviève Fabre, plasticienne et Jacques Rivoal, architecte de formation, ont tous deux une grande expérience des fresques monumentales telle que celle représentant une vue des Alpilles chères à Van Gogh réalisée sur le cours Mirabeau à Marignane. Cette fois il s'agissait pour eux de peindre des colonnes de Pompéi, haut lieu culturel, commercial et politique de la ville romaine ensevelie sous les cendres du Vésuve. Des ruines qui rappellent donc que notre région était gallo-romaine."

Journal Municipal de Saint Victoret (13) - Mars 2010.

Carte postale MARIGNANE.

"Les Alpilles", fresque monumentale de 240m² est l'une des attractions majeures de la ville de Marignane, ainsi que le prouve la présence du cliché de l'oeuvre de Geneviève FABRE et Jacques RIVOAL sur cette carte postale représentant la ville.

 

Les colonnes de Pompéi dans le centre ancien de Saint Victoret.

"Les deux artistes qui ont soigneusement préparé leur réalisation en compulsant de nombreux documents, ont fait une grande quantité d'études, travaillant sur les couleurs, les matières, afin de s'adapter au support granuleux du mur. "Nous avons découvert qu 'en procédant par frottis, par couches épaisses, on obtenait une espèce de grain qui donne un style rustique assez propice à une évocation de ruines. Pour la représentation de la végétation on se rend compte que ça crée une espèce de vibration comme si la lumière jouait dessus."

La Provence- 10 janvier 2010

 

Portrait des Artistes: Spécialistes des fresques et du trompe l'oeil.

"Geneviève Fabre, marignanaise, peintre et enseignante en arts plastiques. Jacques Rivoal, toulonnais, architecte de formation, se sont spécialisés dans les réalisations plastiques monumentales. Leur fresque de Marignane les a fait remarquer et leur a permis d'obtenir des commandes d'entrepreneurs parisiens. Ils ont alors réalisé de grandes bâches en trompe-l'œil, placées devant les échafaudages pendant la durée des travaux de réfection des façades. Travaillant pour le Sénat, à l'occasion d'une commande d'Etat, ils ont agrandi le plan de l'architecte de Napoléon 1er qui représentait les colonnes de l'édifice, pour cacher les échafaudages pendant la durée des travaux restauration."

La Provence- 10 janvier 2010

 

Flyer Invitation.

"Mise en place d'une toile masquant les travaux dans la Salle des conférences - Sénat - Paris (Janvier 1994) - Toile tendue sur échafaudage - Salle des conférences - Sénat - Paris (Janvier 1994)

 

Geneviève Fabre expose à l'office du Tourisme.

"Si vous ne la connaissez pas encore, vous avez forcément déjà admiré une de ses œuvres : Geneviève Fabre est l'artiste qui a peint la fresque murale monumentale qui se trouve face à la mairie, sur le cours Mirabeau, reproduisant les "Al-pilles", un tableau de Van Gogh. Pour découvrir le reste de son travail, il suffit d'aller à l'office du tourisme où, pendant tout le mois de juillet, elle expose. "Mes meilleures toiles depuis des années", précise-t-elle. Des œuvres à la fois contemporaines (Ma maison à la montagne) ou figuratives (Ma jolie). Peintures à l'huile dans une dominante de pigments bleus qui éveillent sa création et invitent le regard aussi bien à la réflexion qu'au vagabondage. Originaire du sud-ouest de la France, Geneviève Fabre a très jeune été inspirée par le célèbre peintre, né à Albi, Toulouse-Lautrec. Peintures, lithographies, affiches de l'artiste ont rapidement déclenché la vocation de cette étudiante.

Son parcours: Titulaire d'un bac littéraire, elle se dirige alors vers des études artistiques et se rapproche de la région. Après une licence d'arts plastiques à Marseille, elle enchaîne avec une maîtrise de l'histoire de l'art à Aix-en-Provence puis obtient son diplôme de conservateur des musées classés et contrôlés de France et termine par un stage à la villa Médicis à Rome. Un temps enseignante, elle dirige désormais le "Groupe 9.8.7.", une association picturale sise boulevard Ferrisse à Saint-Victoret. Auteur également de décors de théâtre, elle maîtrise à lévidence une large palette de talents..."

La Provence - jj mmm aaa

 

Plaisir des sens - Impulse 87.

"Nombreux étaient ceux qui, samedi, avaient décidé de passer leur soirée au CMCL afin, d'assister au spectacle organisé par l'association Impulse de Gap et ses amis. Dans un décor réalisé par les élèves de l'atelier dessin de Geneviève Fabre, la scène se prêtait fort bien aux évolutions syncopées  du   « modem  jazz »  de Miles Davis,    aux   plus    lanci-, nantes    et    rauques    de    Tom Waits.    Alternant    musique    et théâtre, adultes et enfants, sou- ' tenus par le sentiment de faire un spectacle digne de ce nom. chaque  acteur, chaque promoteur de ce  délice des yeux et des oreilles s'est donné à corps perdu dans cette réalisation. On peut reprocher quand même que les éclairages n'aient pas assez mis en valeur toutes les originalités de ce travail d'équipe qui, aux dires des spectateurs, n'a pas eu les applaudissements qu'il méritait. Un public de tous les horizons, jeunes et moins jeunes sans discrimination et qui montre une fois de plus que lorsqu'un spectacle, quel-qu'il soit, est bien mis en scène, peut attirer du monde et pourquoi pas faire des jaloux"

Journal local - 1987.

 

Du côté des expos... Jacques RIVOAL

"Né en 1949, Jacques Rivoal, architecte de formation, a réalisé des peintures monumentales à Paris et Marseille jusqu'en 1998. C'est alors qu'il a été fasciné par l'innovation  graphique apportée par les images numériques. Comment la machine imprimante travaille-t-elle pour obtenir de tels résultats ? "J'ai confronté le travail de la machine avec ma propre mise en œuvre, fruit de mes travaux antérieurs" commente l'artiste. "Cela épura mes exigences vis-à-vis d'une œuvre peinte. Des possibilités sont apparues, qu'il a fallu pratiquer longtemps avant de retrouver une expression personnelle..." Ce parcours et les réalisations qui en sont issues font l'objet de cette exposition."

"Maison du Patrimoine, Corniche des Iles, Le Brusc. - Rivoal -Vernissage"

Magazine local - 2006

 

Geneviève Fabre, prof de peinture à la MPT.

"Geneviève Fabre a une passion, la peinture. Depuis qu'elle est toute petite. Albigeoise, elle avoue que la fréquentation du musée Toulouse-Lautrec l'a fortement influencée dans son orientation. Professeur de dessin et peinture, plasticienne diplômée d'Etat, Geneviève Fabre a une licence d'arts plastiques et une maîtrise d'histoire de l'art. "Depuis la rentrée, j'enseigne à la Maison de quartier du Roucas, confie-t-elle. J'ai fait mes études à Aix en Provence. Ensuite, j'ai commencé à enseigner, à Gap dans plusieurs lycées".

Peintures en trompe-l'œil: Mais la passion pour la peinture a toujours été très forte. Tout en enseignant, la jeune femme enchaîne les expositions. "Je me suis lancée dans un travail passionnant: la confection de toiles géantes, des peintures monumentales et en trompe-l'œil". Une des œuvres de Geneviève Fabre orne d'ailleurs une immense façade sur la place du monument aux morts de Marignane. Elle a aussi décoré les toiles en trompe-l'œil qui ont recouvert les échafaudages du Sénat à Paris, durant des travaux à l'intérieur de la salle de conférence. "Je peins tous les jours et réalise des projets dans la tradition des grandes toiles peintes d'autrefois". Avant de rejoindre la MPT, Geneviève travaillait à l'Université du temps disponible, dans la section aquarelle. "J'apprécie beaucoup cette structure vitrollaise ; il en émane une dynamique très intéressante et très humaine", mdi-que l'artiste. J'espère pouvoir réaliser la peinture d'un immense mur avec la participation des enfants et des ados. Mais il faut trouver une grande surface à décorer". A Gap, elle a tenté et réussi une expérience similaire. "On accueille avec plaisir les peintres de tous niveaux, conclut Geneviève Fabre. Les nouveaux arrivants seront les bienvenus à la MPT". Les peintres en herbe seront sans aucun doute fascinés par son talent et sa disponibilité. Des vocations vont peut être naître."

La Provence - 23 novembre 2005.

 

Toiles peintes en trompe l'oeil pour échafaudages au Sénat.

"Dans le cadre des travaux de restauration des peintures et décors de la salle des conférences du Sénat, les questeurs de la Haute Assemblée ont décidé de faire dissimuler tes échafaudages par des toiles peintes en trompe-l'œil, réalisées par l'entreprise Vallière. Les travaux qui sont en cours, sous la direction du service de l'architecture des bâtiments et des jardins du Sénat, ont été confiés à une équipe de restauratrices, placées sous l'autorité du service de restauration des Musées de France. La première tranche devrait s'achever à la fin du mois de mars. Les deux toiles peintes, d'une surface de 100 m2 au total, ont été exécutées par les artistes Vallière, Rivoal et Fabre, reprenant un dessin au lavis de l'architecte Chalgrin représentant le trône de l'empereur Napoléon I", qui était.initialement placé dans l'ancienne salle des séances du Sénat"

Le Moniteur - 25 février 1994.